Chute libre à Montpellier

Dernièrement, j’ai effectué un saut en parachute à l’aérodrome. Ce jour-là, le ciel était parfaitement dégagé, et j’avoue que j’ai été frappé par la magie de cette journée. J’avais lu pas mal de récits ici et là pour me faire une idée, mais la réalité a été bien plus intense. une quarantaine de secondes. Ce qui est peu, évidemment. Mais l’expérience commence en fait bien avant la chute en elle-même. Ca démarre dès le lever, lorsqu’on se lève et qu’on est traversé par cette pensée : « c’est aujourd’hui que je vais sauter dans le vide, et compter sur un bout de tissu pour survivre ». Je peux vous assurer que ça altère la manière de voir la journée ! La moindre phrase prend un sens particulier. Un simple « A tout à l’heure, chéri » fait que le coeur bat la chamade. Je me suis rendu à l’aérodrome, où j’ai rencontré les autres participants, et en particulier avec les moniteurs qui allaient nous accompagner. Puis on a eu droit au briefing pour nous décrire comment un simple rectangle de toile était censé nous garder en vie. Après ça, les choses sérieuses ont commencé. Après avoir enfilé nos harnais, nous avons pris la direction de l’appareil. J’ai essayé de ne pas me laisser envahir par la peur. Je prends souvent l’avion, mais les petits appareils, c’est différent. On s’est pressés comme des sardines à l’arrière, on a décollé. Pendant le vol, je ne peux m’empêcher de fixer la porte, un simple rideau en plastique maintenu par des poignées. Subitement, la porte s’ouvre : le premier duo s’apprête à sauter. Je croise le regard du candidat : son sourire semble plutôt nerveux. Une seconde après, le tandem a enfui avec son ange-gardien dans le vide. Mon tour est venu. Je prends position, suis les recommandations, et me retrouve finalement prêt à faire le grand saut. La scène a quelque chose d’invraisemblable, à tel point que j’en viens à douter. Une seconde plus tard, c’est le saut. Et là, c’est parti pour une cinquantaine de secondes de pur bonheur. De précieuses secondes impossible à décrire. Je chute tellement vite qu’on a un peu l’impression de rouler sur un lit invisible. Finalement, le parachute s’ouvre et me tire brusquement vers le haut. La chute libre est déjà terminée, mais cette formidable tranche de vie va me poursuivre un moment ! Si vous aussi, vous voulez découvrir les voluptés du saut, je vous mets le lien vers le site où j’ai trouvé ce baptême de chute libre. Pour en savoir davantage, je vous recommande la lecture du blog sur cette expérience de saut en parachute à Montpellier qui est très bien rédigé sur ce thème.

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